« Il y avait peu de chevaux dans le village.
On se les prêtait en échange d’un coup de main …
Quand venait la moisson, par exemple, on voyait 5 à 6 faucheurs alignés, avançant de concert.
Le rang des femmes (dont certaines portaient encore leur drôles de chapeau d’osier ou de paille noire, la gâmette) et, loin derrière, les enfants (dont j’étais…) qui glânaient.
Les repas, apportés par les femmes, étaient mangés sur place.
Parfois, si des branches étaient disponibles (la lisière de la forêt était à 50 m.), les hommes faisaient un un feu et « pêtaient les crompires » …
Le beau temps, bien loin,«
Louis Bologne, de Liège.

