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Bonneru, Ecoles

Les Maisses di scole di Bon’ru, par Alphonse Kech

Date: 16 Mai 2026Author: Thibaut Westhof 0 Commentaires

Toutes les informations qui suivent ont été transmises par Alphonse Kech, originaire de Bonnerue.

Les renseignements recueillis sont tirés d’un ancien registre matricule d’inscription d’élèves débutant en 1891. Registre certainement tenu obligatoirement, suite à l’application d’une loi scolaire de 1889.

Il faut cependant rappeler que l’obligation scolaire ne fut votée par le Parlement (Chambre et Sénat) qu’en 1914 mais, que par suite de la guerre 1914-1918, elle ne devint effective qu’en 1919. C’est suite à une coalition libérale-socialiste, avec Jules Destrée comme ministre des Arts et des Lettres qu’enfin une loi permettant à tout un chacun l’accès à l’instruction allait être votée.

Les instituteurs de Bonnerue furent, depuis 1869, successivement :

  • Nicolas François nommé en 1869, il assuma sa tâche jusqu’en 1899. Il exerçait en même temps, sans doute aidé par son épouse ? Scholtus, le métier d’agriculteur. [1]
  • Gillet Constant, instituteur de 1899 à 1913 (date de son décès). Il avait épousé une fille Hockay de Vellereux.
  • Vidick Lindor, intérimaire de 1912 à 1913. Originaire de Warempage. Sa nomination à titre définitif fut l’objet de vives discussions entre les villageois, allez savoir pourquoi ? Certains auraient voulu le garder définitivement, d’autres lui préférèrent un certain Fernand Yasse. C’est en définitive ce dernier qui a obtenu les faveurs des édiles communaux. [2]
  • Yasse Fernand, de 1913 à 1921. Il ne resta que huit ans à Bonnerue, puis il partit pour Grune où, après sa pension, il devint bourgmestre de Bande.
  • Garroy ? (prénom inconnu). Homme ou femme ? De 1921 à 1922. Qui pourrait nous en dire plus ? [3]
  • Neuville ? Mademoiselle (de prénom inconnu). De 1922 à 1923. Qui pourrait nous en dire plus ? [4]
  • Lepage Louis, de 1923 à 1961. Jolie carrière de 38 ans ! Sans doute l’instituteur qui marqua le plus les Surus tant par sa timidité et les taloches qu’il distribuait que par l’excellence de son enseignement !
  • Nannan Renée, épouse de Roger Sizaire, Premier Maréchal des Logis à la brigade de gendarmerie de Houffalize. Elle exerça de 1961 à 1982, date à laquelle elle prit sa pension car, faute de combattants, l’école ferma ses portes. La famille Sizaire n’occupait pas le logement de l’instituteur; elle avait fait construire la maison habitée actuellement par Yves Tribolet.

Les dix premier élèves inscrits étaient :

  • Nicolas François, fils de l’instituteur.
  • Antoine Simon, ancien propriétaire de la maison de Raymond Antoine.
    Plus tard, il a possédé un petit camion et est devenu commerçant de farine et aliments pour bétail.
  • Caprasse Léon, est devenu cultivateur à Mont Houffalize.
  • Tribolet Louis.
  • Tribolet Pierre, époux de Choffray Anaïs. Ils exploitaient une fermette et un café au carrefour de Rensiwez à Bonnerue. Ils sont parents, grand-parents et arrière-grand-parents de tous les Tribolet habitant actuellement Bonnerue.
  • Lambert Julien, on se souvient de lui comme joueur d’harmonium, chanteur et allumeur du poêle à bois de l’église de Bonnerue.
  • Henquinet Marie.
  • Maka Hortense, ancienne propriétaire de la ferme de Fernand Mottet et Cécile Calay.
  • Mottet Marie, habitait la maison au-dessus de la fontaine.
  • Préser Arthur, dit « Piti Préser », malgré ses 1,80m et 100kg.

— Notes et références —

[1] Le 20 août 1913, Evan, fils de l’ancien instituteur et conseiller communal François Nicolas, célébrait sa première messe dans la chapelle de Bonnerue. Cependant, le poste d’instituteur et de conseiller communal n’étaient pas des postes de tout repos comme en témoignent les incidents de l’année 1892 dont nous parlerons dans un autre article.

[2] Ce sont des raisons politiques qui amenèrent la nomination de M. Yasse au poste d’instituteur de Bonnerue. Elles feront l’objet d’un prochain article.

[3] Les 4, 6 et 10 mai 1922, une annonce dans l’Avenir du Luxembourg demandait, pour le 1er juillet, un instituteur ou une institutrice intérimaire pour remplacer M. Garroy pendant son terme de service militaire.

[4] M. Louis Lepage de Frassem (Arlon) fut nommé en octobre 1923 en remplacement de Mlle Neuville, démissionaire.

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